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  • Le blog de Globox
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« Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin. » de Michel Audiard

texte, poésie ou chanson

 

La Petite Fugue

Auteurs : Le Forestier Maxime, Catherine Le Forestier

 

C'était toujours la même
Mais on l'aimait quand même
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois
On était malhabile
Elle était difficile
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois

Eléonore attaquait le thème au piano
On trouvait ça si beau
Qu'on en oubliait de jouer pour l'écouter
Elle s'arrêtait brusquement et nous regardait
Du haut du tabouret
Et disait : Reprenez à la ré fa mi ré

C'était toujours la même
Mais on l'aimait quand même
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois
On était malhabile
Elle était difficile
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois

Souviens-toi qu'un violon fut jeté sur le sol
C'était toujours le sol
Qui gênait Nicolas quand il était bémol
Quand les voisins commençaient à manifester
C'était l'heure du goûter
Salut Jean-Sébastien et à jeudi prochain

C'était toujours la même
Mais on l'aimait quand même
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois
On était malhabile
Elle était difficile
La fugue d'autrefois
Qu'on jouait tous les trois

Eléonore un jour a quitté la maison
Avec le diapason
Depuis ce jour nous n'accordons plus nos violons
L'un après l'autre nous nous sommes dispersés
Mais fugue seule est restée
Et chaque fois que je l'entends c'est le printemps           


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Plaisir d'écrire...

 


  Instants capturés

à la vie...

 

 

 

 

 

 

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  Dexter Gordon et François Cluzet  "autour de Minuit de Bertrand Tavernier...

 

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Lire n'est pas anodin...

On peut être ému, bouleversé, surpris, dérangé, étonné, amusé mais on ne sort pas indemne d’une lecture parce qu’il n’y a pas de mots qui sont offerts ou proposés sans raison…

Bonne lecture à tous et dites moi ce que vous en pensez…

Merci d’avance

 

   

                    
    En lisant les textes, vous pouvez écouter ma musique... Elle aide à l'inspiration , c'est avec elle que je mets des commentaires sur vos blogs...
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 19:26


je viens m'asseoir à nouveau sur ton banc

passer un moment...

Ecouter, parler, entendre et prendre le temps d'écouter les oiseaux,

de belles histoires à raconter, des messages à faire passer,

des mots qui ne sortent pas de ta bouche

ou regarder des expressions qui en disent plus longs

que des paroles qu'on ne veut pas dire,

qu'on ne peut pas dire...

On peut en passer du temps sur un banc

et pourtant, pourtant, pourtant...

Je suis sur que des personnes peuvent s'ennuyer sur un banc...

j'avais envie de te donner encore une occasion de m'asseoir avec toi sur ce banc

juste pour écouter une chanson qui parle des amoureux

Les amoureux des bancs publics

Par Globox... - Publié dans : Poésie
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 23:06


Chère ........  

Ce soir, j'avais envie d'écrire, de laisser mes pensées sur le papier.

J'avais envie de dire des choses que je ne pensais dire, des choses que je ne croyais pas possible de dire...

Ce soir, quelque chose de surprenant m'arrive, j'avais envie de me dévoiler toujours un peu plus, j'avais envie de donner une  autre image de moi même...

Ce soir, un peu déprimé, un peu las de ne pas vivre comme je le voudrais, j'avais envie d'offrir des moments d'émotion, des moments de musique, des mots qui n'ont jamais été dit...

Ce soir, j'avais envie de dire d'arrêter... de montrer qu'il est encore possible de parler d'amitié...

Ce soir, j'avais envie de te faire rougir...

Ce soir, j'avais envie de te prouver que tu aurais pu compter sur moi...

Ce soir, j'avais envie d'avoir des échanges, juste besoin de t'écouter et puis te répondre...

Ce soir, j'avais envie de croire qu'on pouvait mettre des images sur des mots. Ce soir, j'avis envie d'arrêter de me ronger les ongles...

Ce soir, j'avais envie de retenir l'écume dans ma main...

Ce soir, j'avais envie de trouver le soleil dans quelques mots, juste histoire de passer un moment...

Simplement, envie d'arrêter le temps et te dire que maintenant, à ce moment précis, tu es l'amie à qui je pense.

Par Globox... - Publié dans : Ecriture libre
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 20:41


J'attends

L’après-midi est étouffante, fin de journée pleine de sueur. Un métro pratiquement vide. Fatigue, moiteur, pensées heureuses ou malheureuses et pas vraiment bien comprendre…

Des pas hésitants, envie de ne rien faire ou envie de se réveiller ? Pourtant, je ne dors pas. J'aime regarder la couleur des cheveux de cette fille. J’aime regarder cette fille et prendre le temps de le faire. Je m’assois. J’attends qu’on me serve une bière. Je ne sais pas pourquoi je suis là.

J'attends, regardant ce qu'il se passe autour de moi. Des klaxons ronronnent dans ma pauvre tête meurtrie. Je prends ma plume. Une feuille blanche que je n’arriverais peut-être pas à remplir.

Des gens attendent comme moi.

Des gens qui n'ont rien d'autre à faire que de siroter leurs bières ?

Des gens qui avaient seulement envie de venir s'asseoir ?

Des gens qui viennent vivre leur solitude ?

Ces gens n'attendent pas ou n'attendent plus.

13 juillet, c’est ma solitude, veille d'une fête qui n'aura pas lieu pour moi. Mes pensées sont amères et j’ai plein d'idées moches dans la tête. J’aimerais avoir plein de surprises rêvées au bout d'un rêve inconnu. Est-ce que cela suffirait ?

A coté de moi, une autre table. Deux filles sont assises. L'une d'entre elles s’en va. Seule l'autre attend aussi comme tout le monde, du moins comme nous tous ici présents. Le retour de son amie et ses rires généreux me laisse supposer un bonheur qui me frappe en pleine gueule. Au même instant, d'autres s'écrasent contre un mur débordant d'ennui...

Elles n'attendent pas, elles vivent... Et c'est peut-être le plus important.

J'attends.

Je regarde cette fille brune avec un foulard rouge. Elle ne dit rien. Elle a peut-être beaucoup de choses à dire et moi surtout beaucoup de choses à entendre.

J'écoute son silence sans pudeur aucune et je ne me sens pas très bien. J’ai peur de la violence de mon regard, de la considération des autres, de la trahison des ragots inspirés par ce monde pourri. J'aimerais m'engouffrer dans l'indifférence d'une conversation sourde de bonheur, espace de liberté pour découvrir un peu d'elle sans vouloir lui voler ce qu'elle ne veut pas m'offrir. Seulement vouloir apprendre, connaître, imaginer... Ne plus être un étranger. Ne plus seulement supposer mais comprendre, aimer et vivre... Mais je ne sais pas si je dois le faire ?

J'attends.

Un homme assis à une banquette. Il attend. Une autre personne, peut-être jolie ? ... Rongée par la rancœur d'une vie ou l'enfer a parfois rendez-vous avec la mort sans vraiment la toucher, il attend qu'on lui apporte une bière et c'est peut-être tout. Mais pour lui, c'est déjà beaucoup. Perdu dans ses pensées, il baisse la tête pour se cacher...

Un miroir.

C’est tragique de parler de soi, de ne plus se reconnaître, de ne plus s’accepter, de ne plus être…

Le temps presse et le retard s'accumule. Plus le temps de finir leurs bières et même d'en reprendre une autre. Plus le temps d'attendre quelqu'un qui ne viendra pas. Plus le temps d'attendre le retard de sa vie...

J’attends.

Par Globox... - Publié dans : Nouvelles
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 19:15


Dormir, j'ai toujours aimé dormir.

Et ce putain de téléphone qui n'arrête pas de sonner.

J'en ai marre de ce boulot de merde a toujours essayer de faire plus, de faire mieux. C'est encore un de ces jours ou j'ai envie de tout lâcher, de tout foutre en l'air. Mais je n'ai qu'une seule devise : " Apprendre à finir " et c'est le plus important. L'air du temps me rattrape et je vais encore vivre une de ces chroniques de nuit parce que ces cons là, il ne me foute jamais la paix.

Je n'arrive plus a dormir, je ne peux même pas être tranquille dans les bras de cette pute rencontré dans un bar dont je ne me souviens même pas le nom. De toute façon, pourquoi faire ? Tous les soirs, c'est pareil... Blonde, brune ou rousse, c'est pour l'hygiène et c'est un peu comme toutes les bières que je me siffle pour ne pas penser que j'ai une vie de merde... J'aime çà.

C'est beau une ville la nuit ... Mais alors, ou se trouve la beauté ?

Entre deux cartons, entre deux couloirs, entre deux portes qui claquent, entre deux fenêtres qui grincent en plein vent...

Il y en a toujours un pour me faire chier et çà crois moi, ils savent faire.

Et l'autre petit technocrate qui veut ma peau, qui ne souhaite qu'à m'envoyer en retraite. Je lui montrerais bien ce que c'est qu'une passoire. Avec ces airs de tout savoir, de se sentir un peu plus supérieur, un vrai pourri ....

Il me fait gerber mais je ne me casserais pas et si on veut m'arrêter, cela sera les deux pieds devant. Il était déjà trop tard, trop tard pour les impatients?

Une journée comme une autre, plein d'emmerdes, plein d'emmerdeurs et moi au milieu de tout çà.

Des réunions, des rendez-vous, des entrevus et ce sont toujours les mêmes gueules de cons. Vous prenez le roi, même pas besoin de couronne et vous acceptez pour la unième fois de jouer leur pantin. Croyez-moi, ils savent manipuler.

On vous donne l'heure, le lieu et on vous dit surtout " pas de bavures ". Ce qu'il leur faut, c'est du propre, du net, du rouge qui tâche avec des gros titres dans la presse pour justifier les grosses payes.

Aujourd'hui, 2 novembre, l'heure approche. C'est toujours la même histoire, celle du gibier pris les pattes dans le piège. Et croyez-moi pas de sentiments, pas de scrupules, des résultats, que du résultat.

Tout est prêt depuis bien plus longtemps qu'on ne croit. Je ne fais que mon travail. Mais est-ce vraiment un travail ? J'obéis aux ordres qui me sont donnés et je fais faire la même chose à mes hommes. Après, tout le reste, c'est du cinéma mais les gens aiment çà.

C'est toujours le même rituel. Alors, on sort le grand jeu pour leur donner de l'importance. C'est ne suffit pas d'avoir sorti l'artillerie, il faut s'en servir et croyez moi ils savent s'en servir?

Ils ne vivent d'ailleurs que pour cela, mes hommes. Je me fais acteur mais je les emmerde. On est tous manipulés et je leur fait croire que je décide de tout. Ils sont trop forts pour eux, pour vous, pour moi?

Tout est prévu, tout est calculé, surtout son exécution. Il ne faut pas qu'il s'en sorte et il ne s'en sortira pas...

Ce n'est pas mort ou vif, c'est l'acharnement dans toute sa splendeur. La mort n'est pas suffisante. Pour eux, c'est pire qu'une de ces racailles qui traînent en prison. Et même ces racailles ont parfois un peu plus d'humanité ! Alors, je laisse faire le massacre. " Allez les enfants " Faut vraiment être con pour croire que je suis de leur côté. Et ils aiment cela et ils en redemandent. Quelques secondes suffisent et le tour est joué. La farce de criminel désigné (quand ils ne sont pas plusieurs) et remercié a été interprété sous vos yeux avec brio et lâcheté. Applaudissez le spectacle de la mort et en plus ils veulent le rappel, les autographes et tout le reste. En un mot, c'est la gloire?

Et moi, je continue à raconter mes conneries pour leur faire plaisir. Enfin, il est mort. Encore un souci de moins

Je donne mes derniers conseils avant le déballage médiatique, lui aussi prévu, merveilleusement bien programmé. Les répétitions ont lieu avant la première et il n'y aura pas de seconde représentation. On a si peu confiance en eux, qu'on est bien obligé de leur rabâcher les mêmes phrases, les mêmes explications vingt fois, cinquante fois, cent fois. Il y en a toujours un qui veut faire du zèle ou trop en dire. C'est qu'ils ne sont pas bien futés et après c'est moi qui suis encore dans la merde.

Le boucher a fait son travail. Il range soigneusement son couteau et va regagner sa petite vie qui ne lui donne même pas la satisfaction attendue.


C'est juste une veuve de plus ! Et puis de la merde ! C'est toujours moi qui me tape les rapports qui ne sont jamais lus, les entrevus avec les autres guignols qui ne sont jamais contents et les autres qui n'ont rien compris. On ne saura jamais la vérité et il ne faudra jamais la connaître. C'est un jeu de fléchettes ou nous ne connaissons jamais la cible. Aujourd'hui, c'est lui demain peut-être vous et on ne peut rien y faire?

En tous cas, bien fait pour sa gueule !  S'il n'avait pas une BMW et s'il ne se promenait pas porte de Clignancourt, il ne serait pas mort.

Et ce putain de téléphone qui se remet à sonner !

Si je pouvais dormir un peu !!!...

 

Par Globox... - Publié dans : Nouvelles
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 19:10


Impression d'avoir déjà lue...

J'entre dans ton "atelier d'écriture"

Cet atelier permanent ou il sort ou il rentre à sa guise...

Vers des délires Baudelairiens... Qu'il est seul à connaître...

Vouloir te dire que j'aime ce qui l'entoure

Vouloir te dire que je ne te sens plus seul

Que je n'ai plus peur, que je ne te contrôle parfois pas...

J'ai pris mon temps pour te lire et te relire...

Aimer ton regard des autres, aimer tes paradoxes de vie,

Aimer tes paradoxes d'écriture, tes tortures Machiavéliques...

Rencontrer un être sensible et aimant, solitaire et un peu poète...

Des écrits  qui soulage, des écrits dans la douleur

Dans la douleur de ne pas être toujours bien compris,

De ne pas avoir été compris...

De la vérité qui nous interpelle, qui nous gêne

je voulais juste voir la lumière

je m'enfonce dans ton écriture...

Par Globox... - Publié dans : Poésie
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 18:36



Une jeune fille regarde la mer… Comme tous les jours, elle s’assoit à la même  place sur un banc de la digue pour prendre possession d’un moment avec ce silence… Plus je la regarde, plus je me pose des questions… Ces cheveux s’envolent sur son visage avec énormément de beauté… Un vague clin d’œil sur quelques passants sans importance et elle reprend aussi vite sa position initiale. Elle place son pied sur le banc pour s’accouder à son genou, pour soutenir peut-être le poids de son malheur. Elle reste là, assise un long moment et puis elle s’en retourne…

Elle recommence de jour en jour jusqu’à une après-midi où je décide de l’aborder pour peut-être la connaitre un peu, la comprendre beaucoup et pourquoi pas l’aimer… J’ai la peur de gâcher quelque chose mais je ne sais pas quoi. Et puis, j’ai aussi peur qu’elle ne comprenne pas ma démarche… Alors, j’hésite, je piétine un peu. Je passe devant elle une première fois et je sens son regard qui n’accroche pas le mien comme tous ces regards vis-à-vis des passants. Je repasse une deuxième fois et j’ai à nouveau peur qu’elle comprenne mal. Je n’ai pas réussi à l’aborder ! Peut-être besoin encore d’un peu de temps… et puis, par quoi commencer… Eviter à tous prix les banalités qu’on sort d’habitude devant eux. Une grande timidité m’envahit de plus en plus en me disant qu’il faut franchir le pas avant qu’il ne soit trop tard… Elle est jolie malgré son regard triste certainement remplie de malheur et de chagrins, peut-être d’incompréhensions…

Je voudrais l’aider et je ne sais pas si j’en suis capable. Est-ce que j’y vais ? Je me jette à l’eau. Au dernier moment, une hésitation m’empêche de parler. Je suis obligé de me faire un peu violence sinon à force, elle risque de se douter de quelque chose.

Je m’approche et je lui dis :

« Excusez-moi, je vous regarde depuis quelques temps et j’aimerais pouvoir vous aider. Si vous avez envie de parler ou si vous voulez que je vous parle, je le ferais avec beaucoup de plaisir. »

Un silence…

« Je ne vous ai rien demandé ! »

Je ne sais plus trop quoi dire.

« Je ne voulais pas vous importuner. Je vous demande de m’excuser. »

Et je me sauve rempli de honte

« Non, restez ! »

Je me retourne avec étonnement. Elle se met à pleurer.

« Ne pleurez pas ! Parlez moi plutôt ou voulez-vous que je vous raconte quelque chose »

« Oui, s’il vous plait »

« J’ai longtemps été malheureux et puis sans vraiment savoir pourquoi, j’ai découvert que je pouvais être aussi heureux. Le temps passait et plus il passait, moins j’y croyais. J’ai vécu vraiment quelque chose de moche et aujourd’hui, je suis heureux  parce que j’ai réussi à attraper le bonheur que je n’espérais plus. »

Elle pleure à nouveau.


Cette histoire n'a jamais eu de suite...peut-être l'écrirais-je un jour...

Par Globox... - Publié dans : Nouvelles
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 16:10



Barbara S.  ...

Femme de caractère, plein de sensualité, de charme, de féminité...

A faire chavirer n'importe quel homme attiré par les femmes...

Magie du moment, le temps de se laisser emporter dans une histoire

Ou la femme est assez talentueuse pour prendre le pouvoir sur les hommes

Une femme "particulière" et "spéciale" pleine de retenues, parfois trop...

Des mots qu'elle ne pensait pas pouvoir dire malgré une cruauté cachée...

Laissant de coté  ses fantasmes, son bonheur et son humour...

Pas vraiment pour tout le monde

Dans l'euphorie d'un soir ou ...

Ou il ne m'a pas vraiment voulu me comprendre

"Je ne voulais pas être trop dure avec lui !!!"

Paroles de femmes, mystère de femmes, cruauté de femmes...

Et sans bien trop comprendre, juste le temps de dire à cet homme,

Amant d'un soir, d'un moment ou de plus encore...

"Et puis t'es con !

Et puis t'es vieux !

Et puis t'es moche !"...

Par Globox... - Publié dans : Poésie
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 16:01


Et je voulais être le premier...

Sur les marches de l'Opéra

A la recherche de...

Mes yeux croisent des regards

Entre Haydn et Cimarosa

Pas très loin d'autres célébrités

Au milieu de ces femmes

Téléphone à la main, assise, impatiente

Contre un mur, ou même sans aucune raison...

Je cherche un visage

Mes yeux s'arrêtent

Sur cette fille qui attend...

Le début d'un spectacle

Une amie qui se fait attendre

Un amoureux qui ne viendra pas

Le temps de s'occuper, un livre à la main

Une beauté à retrouver à travers un miroir

Qui n'est pas vraiment muet...

Un sourire toujours apprécié

Juste le temps d'un peu de galanterie

Juste le temps de m'asseoir

Juste le temps de quelques pas

Et tu es déjà là...

Par Globox... - Publié dans : Poésie
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 00:55
  


Huit histoires de femmes, huit portraits de crises, de trahisons, de tristesse, d'abandon. Huit douces mélodies où les femmes, regardant autour d'elles, font le point sur leurs vies, leurs hommes, leurs amours. Chacun de ces récits mélancoliques dit la difficulté de l'amour, le désenchantement, l'inassouvissement du désir. Pour cette partition tout en délicatesse et en subtilité, pleine de silences, Prado l’esthète joue la retenue, la sobriété ; serties dans d'épais filets noirs, chacune de ses vignettes frémissantes de sensibilité, presque monochromes, est aussi une somptueuse leçon de dessin et de cadrage.

Mon avis sur cette BD :
" Magnifique dessin, destin tragique de femmes, des histoires à la fois tristes et si vraies… Une atmosphère particulière, des tons et des couleurs tirant vers le sombre…Ce n’est pas l’album le plus drôle mais ces portraits de femmes sont authentiquement dessinées et malheureusement vécues. On peut ne pas aimer ce genre de BD mais on ne reste pas insensible…enfin, ce que je pense... "


 
Par Globox... - Publié dans : BD
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Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /Juin /2009 16:14
              

Jean-François Jonvelle est né en 1943 à Cavaillon. Plus tard, il vendra ses célèbres melons pour s'acheter un Hasselblad. Pas d'études dignes de ce nom, juste un certificat. Il prend ses inspirations ici et là, dans la peinture chez Balthus, Bacon, Schiele, mais sa vraie culture vient du cinéma avec Mankiewicz, Lubitsch, Fritz Lang, Orson Welles, Arthur Penn, Minnelli, Hitchcock, Marcel l'Herbier, Tourneur, plus récemment "Brazil" de Terry Gilliam qu'il avouait avoir vu onze fois. Son film préféfé : "Jules et Jim" de François Truffaut. En 1959, c'est Georges Glasberg, photographe, qui l'initie à la photo en lui faisant faire le tour de France des cathédrales, une passion pour la photo qui ne le quittera jamais. A l'âge de 20 ans il devient l'assistant du photographe américain Richard Avedon. Il est ensuite devenu indépendant, travaillant toujours autour des femmes. Sa petite sœur, sa maman dont il a toujours été très proche, et sa grand-mère seront ses "premières victimes consentantes". Première muse et complice, Tina Sportolaro qu'il rencontre en 1982 et avec qui il réalise quelques-unes de ses plus belles images. Viendra Béatrice en 1985. Puis Maud Marker, qui contrairement aux autres femmes avec lesquelles il partagera des moments de vie, n'a pas envie d'être prise en photos. Elle, en tailleur Chanel rose bonbon, lui en jeans et baskets. Elle est l'opposé des femmes qui l'attirent habituellement. Elle s'occupe des castings, le conseille dans ses choix et devient son agent jusqu'en 2000. Il disait volontiers que son sujet préféré était les femmes qu'il aimait. Il est notamment l'auteur des photos de la campagne de pub qui avait révolutionné l'affichage publicitaire dans les années 80 "Demain j'enlève le bas". Il avait publié en 1998 un album de photos qui était une sorte d'encyclopédie du décolleté, intitulé "balcons" et se décrivait lui-même comme "un obsédé sexuel sentimental, un voyeur né". "Quand je photographie une femme, avait-il dit, je veux qu'elle sache qu'elle est la plus belle de la terre, parce qu'une femme qui se sent belle est vraiment la plus belle femme du monde. Mon bonheur, c'est aussi de n'avoir jamais entravé ma liberté, ni perdu ma fraîcheur, mon instant". Il nous a quitté le 16 janvier 2002.

propos de JF Jonvelle : "Quand je photographie une femme, je veux qu'elle sache qu'elle est la plus belle de la terre parce qu'une femme qui se sent belle est vraiment la plus belle femme du monde"

3 photos de Jean françois Jonvelle
http://www.jonvelle.com

  


Par Globox... - Publié dans : Ecriture libre
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